<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932</id><updated>2011-04-21T13:31:42.117-07:00</updated><title type='text'>LIBERTE</title><subtitle type='html'>Il y a les listes 100 % à gauche. Voici un blog 100 % libéral, non conservateur, tourné vers le progrès, l'avenir, et qui refuse toute forme de conservatisme et d'intolérance. 
</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>11</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887190604212208</id><published>2005-10-09T08:30:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:31:46.046-07:00</updated><title type='text'>Villepin battra-il Sarkozy ?</title><content type='html'>Je sais qu'on va me reprocher d'écrire beaucoup en ce moment sur Villepin, mais bon, ce qui doit être fait sera fait. Villepin battra-il un Sarkozy qui avait permis au gouvernement de conserver une certaine popularité, comme Nissan naguère moribonde pourrait supplanter son alliée Renault ? La question mérite d'être posée. On l'aura compris, j'en deviens à un point où je suis complètement indifférent de la victoire de tel ou tel candidat à la présidentielle. Si rien n'empêchera Sarkozy d'être élu, rien ne m'empêchera moi de faire fortune aux Etats-Unis et d'y rester. Quel que soit le gagnant. ________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valeurs Actuelles n° 3591 paru le 23 Septembre 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nos Lecteurs par Michel Kempinski&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive la concurrence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les replâtrages, le couple franco-allemand avait du plomb dans l'aile depuis un certain temps. Avec le résultat du vote du 18 septembre, il est désormais moribond et nous renvoie à une nouvelle conception du partenariat entre États européens de premier plan. C'est certes une mauvaise nouvelle pour une Europe déjà très éprouvée tant d'un point de vue existentiel qu'économique et social ; mais dans l'immédiat et concrètement, c'est la France qui fera les frais du risque d'enlisement politique, et partant économique de son premier partenaire commercial.La crise de régime qui pointe en Allemagne a donné lieu à de multiples interprétations en termes de stratégie politique de ce côté-ci du Rhin, où l'on commence à affûter les couteaux à droite comme à gauche dans la perspective de la présidentielle de 2007. Chaque semaine qui passe apporte son lot de volte-face, de révélations et de déclarations tonitruantes focalisant l'attention de nos concitoyens sur des guerres intestines ravageuses et infructueuses. À gauche, c'est le vide sidéral dans une ambiance de règlements de comptes. À droite, c'est la profusion, voire même la confusion de propositions et de contre-propositions dans un climat de concurrence exacerbée. L'excès face au néant. Le débat contradictoire face aux incantations philosophiques. On ne peut que se réjouir de l'affrontement constructif qui nourrit les échanges dans les rangs de la droite parlementaire et plus particulièrement au sein de l'UMP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenons-nous du discours de politique générale de Dominique de Villepin le 8 juin dernier à l'Assemblée nationale : il y avait tout lieu de s'inquiéter de la mise en œuvre d'un patchwork de "mesurettes" bâties dans l'urgence pour parer au plus pressé faute de "marge de manœuvre budgétaire" et quelques mauvaises nouvelles comme une énième hausse du smic horaire au 1er juillet sans réelle contrepartie pour les employeurs, ou encore "une pause dans la baisse de l'impôt sur le revenu". Or, depuis, l'accueil contrasté et à tout le moins réservé d'une partie de l'opinion, et de parlementaires de droite, a cédé la place – surtout dans les rangs de la majorité – à l'espoir. Le changement de ton et surtout de braquet du premier ministre à la fin du mois d'août a marqué les esprits : c'est un peu comme s'il avait écouté et même entendu les mises en garde de quelques députés et sénateurs (Pierre Méhaignerie et Gilles Carrez pour les premiers, Philippe Marini pour les seconds) qui, quelques semaines plus tôt, s'étaient déclarés prêts à se mobiliser pour proposer de nouvelles mesures ou lois plus radicales afin de faire bouger les choses, s'insurgeant au passage contre les pesanteurs élyséennes.Mais c'est surtout sa rivalité avec Nicolas Sarkozy, véritable étalon de mesure de popularité, qui l'a amené là où on ne l'attendait pas ou plus, comme en matière de fiscalité par exemple. La différence entre les deux hommes dans leur approche demeure ; tout est dans le dosage, que Dominique de Villepin surveille comme le lait sur le feu. En reprenant à son compte des idées ou des mesures du président de l'UMP, il fait déjà plaisir aux militants tout en prenant garde de montrer aux autres Français qu'il n'en fait pas trop, bref de cultiver une image sociale. Et ça marche ! En tout cas, le doute s'est installé ces dernières semaines, replaçant le premier ministre en sérieux prétendant dans les têtes, à défaut des cœurs, des femmes et des hommes de droite : il a "surpris en bien", "pris de l'étoffe", s'est installé en homme d'action revendiquant un bilan au terme de son mandat gouvernemental...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et s'il finissait par s'imposer face à Nicolas Sarkozy ? La question ne se serait même pas posée il y a quelques mois ; le président de l'UMP était l'unique vedette des militants et des parlementaires, il semblait irrésistible : on ne voyait pas qui et encore moins comment un challenger pouvait prendre sa place. La route est encore longue et jalonnée de chausse-trappes jusqu'en 2007. La concurrence est toujours saine à condition d'être encadrée ; à défaut, elle peut devenir la pire des choses. La France et les Français sont rassasiés des luttes de pouvoir, et lassés des batailles d'idées. Ils veulent du concret qui change leur vie. En mieux. Et si possible sans douleur (?). Nicolas Sarkozy a raison lorsqu'il dit : « Défendre le statu quo, ce n'est pas défendre notre modèle social, c'est pérenniser des injustices » ou encore « vouloir aider et promettre à tout le monde, la France n'en a plus les moyens. Ainsi accorder une prime pour l'emploi à huit millions de personnes, c'est prendre le risque que personne ne s'en aperçoive ». Encore faut-il qu'une majorité de Français veuille bien l'admettre. Il a dix-neuf mois pour démontrer qu'il peut mieux faire que Dominique de Villepin. Sans fragiliser la France pour autant. Projets contre actions. Ambition contre bilan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887190604212208?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887190604212208/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887190604212208' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887190604212208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887190604212208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/villepin-battra-il-sarkozy.html' title='Villepin battra-il Sarkozy ?'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887178776487228</id><published>2005-10-09T08:28:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:29:47.766-07:00</updated><title type='text'>Echec ou réussite de Villepin ?</title><content type='html'>Villepin qui s'était promis d'incarner une nouvelle politique économique réussira-il d'ici les dix neuf prochains mois qui nous séparent de l'élection présidentielle de 2007 ou échouera-il ? Pour Nicolas Bavarez, le Premier ministre ne parviendra pas à rompre avec des années d'immobilisme qui ont été initiées avec Chirac et qui finiront avec lui. Vous pourrez retrouver cet article dans Le Point. ___________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Cent Jours : mission impossible par Nicolas Baverez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Cent Jours se réfèrent à la tragique et vaine épopée de Napoléon pour se ressaisir du pouvoir qui s'acheva par la débâcle de Waterloo, mais renvoient également au Blitzkrieg diplomatique engagé par Mendès France à Genève face au Viêt-minh, au lendemain du désastre de Diên Biên Phu, pour parvenir à un accord de paix en Indochine avant le 20 juillet 1954. Appliquée à une négociation à hauts risques, la dramatisation à l'intérieur d'un calendrier très resserré s'avéra un choix gagnant pour Mendès. Dupliquée à l'échelle de la modernisation d'un pays qui est devenu l'homme malade de l'Europe, elle est un pari perdu d'avance pour Dominique de Villepin.Les premiers pas du gouvernement se caractérisent en effet, dans la droite ligne des préceptes chiraquiens, par un grand écart entre l'enracinement politique réussi du Premier ministre et la poursuite du déclin du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investi dans des conditions très difficiles, Dominique de Villepin a pris la mesure de sa fonction et restauré la dignité du poste de Premier ministre, ravalé au rang de factotum par son prédécesseur. Après Jean-Pierre Raffarin, même le presque rien n'apparaît pas pour si peu, et suffit à construire une popularité. Et ce d'autant qu'au moment même où la droite au pouvoir cumule la délégitimation du président, l'exacerbation de ses rivalités, la sortie de tout contrôle de la situation financière, économique et sociale, l'opposition fait le choix de s'auto-dissoudre avec la triple crise de leadership, de ligne politique et d'idéologie dans laquelle s'enfonce le PS. Cette chance est au reste ambiguë puisque, en l'absence de toute opposition digne de ce nom, l'exaspération des Français peut à tout moment dégénérer en violence politique et sociale.Le , c'est l'homme. Et Dominique de Villepin a surpris favorablement en prenant le contre-pied de sa nature comme de l'image qu'il s'était forgée au Quai d'Orsay. On l'attendait lyrique et flamboyant ; il se découvre méthodique et précis. Au contact des responsabilités, l'émule de Ney s'est mué en disciple de Talleyrand. Et, de même que Jacques Chirac fonde sa longévité au pouvoir sur l'empilement de ses échecs, Dominique de Villepin donne corps ainsi à sa récente sagesse en prenant appui sur ses folies passées, fait miroiter sa retenue à l'aune de ses emportements, rassure à la mesure des inquiétudes qu'il inspirait.Pour autant, la restauration d'un respect minimal pour les formes du gouvernement et le positionnement remarquablement habile du Premier ministre laissent ouverte la question de la sincérité et du caractère durable de ce dédoublement de la personnalité. Surtout, il ne peuvent masquer la poursuite du crash de la France.En guise de restauration de la confiance des Français, de redressement économique et de lutte contre le chômage, force est de constater que les résultats sont plus que médiocres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'un de ses interlocuteurs qui lui demandait quelle était la priorité lorsqu'une économie était dans le trou, Keynes répondit : « D'abord, cesser de creuser. » Or face au décrochage économique et social qui constitue depuis un quart de siècle le coeur du problème français, le gouvernement continue à creuser, faute d'avoir le courage de choisir. La relance de la croissance et la diminution durable du chômage sont incompatibles avec le maintien d'un modèle social obsolète et malthusien. L'obsession de la demande néglige la question décisive de l'offre et de la reconstitution d'un appareil de production compétitif. La légitimation du nationalisme économique avec l'interdiction des prises de contrôle étrangères dans les secteurs jugés stratégiques, l'encouragement des tentations protectionnistes, la relance de l'économie administrée - symbolisée par la création de 45 000 emplois aidés dans l'éducation nationale - témoignent d'une approche archaïque et défensive de la politique économique, approfondissent la divergence entre les secteurs protégés et exposés, aggravent le divorce entre le territoire national et les opérateurs évoluant dans l'économie mondialisée. La dénonciation rituelle du libéralisme coupe la France de la modernité du XXIe siècle.En réalité, le gouvernement ne s'attaque à aucune des racines profondes du chômage français et se borne à réactiver certaines mesures de traitement économique et social de ses prédécesseurs. Son échec est prévisible, renvoyant à l'ambiguïté originelle de sa naissance. En effet, le véritable objectif assigné à Dominique de Villepin ne consiste pas à redresser le pays, mais à assurer la survie d'un président aux abois. Son gouvernement ne peut pas rompre avec des échecs auxquels il est intimement associé mais doit tenter de clore sans nouvelle catastrophe un cycle désastreux qui se confond avec la personnalité et la trajectoire politique de Jacques Chirac. Son véritable adversaire n'est pas le chômage, mais Nicolas Sarkozy. Son calendrier réel n'est pas dicté par les Cent Jours, mais par l'échéance de 2007.Depuis Sainte-Hélène, Napoléon concluait qu'« à Waterloo tout n'a manqué que quand tout avait réussi ». Dominique de Villepin entend tout réussir après que tout a manqué. A l'aune de la crise nationale comme de la place de Jacques Chirac dans l'histoire de France, sa mission est impossible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© le point 01/09/05 - N°1720 - Page 34 - 807 mots&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887178776487228?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887178776487228/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887178776487228' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887178776487228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887178776487228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/echec-ou-russite-de-villepin.html' title='Echec ou réussite de Villepin ?'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887167772964563</id><published>2005-10-09T08:22:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:27:57.736-07:00</updated><title type='text'>Le niveau de vie des pauvres aux USA</title><content type='html'>Un article de Robert Rector paru dans la Heritage Foundation, illustrant la situation des pauvres aux USA. Vous pourrez par la suite comparer avec la situation des pauvres français.&lt;br /&gt;_______________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Specter of Poverty in AmericaSeptember 21, 2004  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Last month, the Census Bureau released annual poverty figures showing that &lt;strong&gt;the percentage of Americans who are poor rose from 12.1 percent in 2002 to 12.5 percent in 2003&lt;/strong&gt;. It's important to recognize that these figures are a year old. They cover 2003, not the current year. Given current economic conditions, it is extremely likely that poverty fell during 2004, although the official figures won't be available until the fall of next year.Poverty is a lagging economic indicator. Formal recessions (when the whole economy is shrinking) usually last less than a year. &lt;strong&gt;But the poverty rate almost always continues to rise for several years after the recession ends. The last recession officially ended in November 2001, but the poverty rate continued to rise in 2002 and 2003.&lt;/strong&gt; This is a normal economic pattern that has occurred in most prior recessions.Compared to prior recessions, the recent recession was mild and had a limited impact on poverty. Overall, the increase in poverty resulting from the recent downturn has been half the increase that occurred in the two last recessions that hit the economy in the early 1980s and early 1990s.&lt;strong&gt;Still, the Census Bureau reports that 35.9 million persons "lived in poverty" in 2003&lt;/strong&gt;, a number that should cause concern to all. But to really understand poverty in America, it's important to look behind these numbers -- to the actual living conditions of the individuals the government deems poor.For most Americans, the word "poverty" suggests destitution: an inability to provide a family with nutritious food, clothing and reasonable shelter. &lt;strong&gt;But only a small number of the million persons ified as "poor" by the Census Bureau fit that description. &lt;/strong&gt;Real material hardship certainly does occur, but it's limited in scope and severity. &lt;strong&gt;Most of America's "poor" live in material conditions that would be judged as comfortable or well-off just a few generations ago.&lt;/strong&gt;The following are facts about persons defined as "poor" by the Census Bureau, taken from various government reports:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Forty-six percent of all poor households own their own homes. The average home owned by persons ified as poor by the Census Bureau is a three-bedroom house with one-and-a-half baths, a garage, and porch or patio.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-- Seventy-six percent of poor households have air conditioning. &lt;/strong&gt;By contrast, 30 years ago, only 36 percent of the entire U.S. population enjoyed air conditioning.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Only 6 percent of poor households are overcrowded. More than two-thirds have more than two rooms per person.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-- The average poor American has more living space than the average individual living in Paris, London, Vienna, Athens and other European cities.&lt;/strong&gt; (These comparisons are to the average citizens in foreign countries, not to those ified as poor.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Nearly three-quarters of poor households own a car; 30 percent own two or more cars.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Ninety-seven percent of poor households have a color television. Over half own two or more color televisions.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Seventy-eight percent have a VCR or DVD player; 62 percent have cable or satellite TV reception&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- &lt;strong&gt;Seventy-three percent own a microwave oven, more than half have a stereo, and a third have an automatic dishwasher&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Overall, &lt;strong&gt;the typical American defined as poor by the government has a car, air conditioning, a refrigerator, a stove, a clothes washer and dryer, and a microwave. He has two color televisions, cable or satellite TV reception, a VCR or DVD player, and a stereo. He is able to obtain medical care. His home is in good repair and is not overcrowded&lt;/strong&gt;. By his own report, his family isn't hungry, and he had sufficient funds in the past year to meet his family's essential needs. While this individual's life is not opulent, it is equally far from the popular images of dire poverty conveyed by the press, activists and politicians.Even better news is that remaining poverty can readily be reduced, especially among children. &lt;strong&gt;Child poverty in the U.S. is caused largely by low levels of parental work and by the absence of fathers from the home.&lt;/strong&gt; While work and two-parent families are the surest ladders out of poverty, the welfare system continues to reward idleness while failing to provide support to keep families in tact.&lt;strong&gt;To further reduce poverty, welfare should be overhauled: All able-bodied welfare recipients should be required to work or prepare for work in exchange for the aid they receive.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Also, new parents in low-income communities who express interest in marriage&lt;/strong&gt; (and research tells us there are many) &lt;strong&gt;should be equipped with the skills they need to create a healthy marriage, rather&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;than be penalized when they do get married.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Rector is a senior research fellow at The Heritage Foundation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887167772964563?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887167772964563/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887167772964563' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887167772964563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887167772964563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/le-niveau-de-vie-des-pauvres-aux-usa.html' title='Le niveau de vie des pauvres aux USA'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887135243687189</id><published>2005-10-09T08:17:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:22:32.456-07:00</updated><title type='text'>Expatriation : cela ne date pas d'aujourd'hui !</title><content type='html'>Moi qui croyait que c'était très récent... J'ai eu la surprise de réaliser que cela remonte aux années Jospin ( tiens donc, elles n'ont pas été si bonnes que ça, on dirait ). Le Sénat avait fait un rapport concernant le nombre de français qui s'expatriaient chaque année. Visiblement, les sénateurs s'inquiétaient déjà de cette explosion. Alors aujourd'hui... ( lien : http://www.senat.fr/rap/r99-388/r99-3880.html )_______________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N° 388 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000 Annexe au procès verbal de la séance du 7 juin 2000 RAPPORT D'INFORMATION FAIT au nom de la commission des Affaires économiques et du Plan (1) sur l'expatriation des jeunes Français, Par M. Jean FRANÇOIS-PONCET, Sénateur. (1) Cette commission est composée de : MM. Jean François-Poncet, président ; Philippe François, Jean Huchon, Jean-François Le Grand, Jean-Paul Emorine, Jean-Marc Pastor, Pierre Lefebvre, vice-présidents ; Georges Berchet, Léon Fatous, Louis Moinard, Jean-Pierre Raffarin, secrétaires ; Louis Althapé, Pierre André, Philippe Arnaud, Mme Janine Bardou, MM. Bernard Barraux, Michel Bécot, Jacques Bellanger, Jean Besson, Jean Bizet, Marcel Bony, Jean Boyer, Mme Yolande Boyer, MM. Dominique Braye, Jean-Louis Carrère, Gérard César, Marcel-Pierre Cleach, Gérard Cornu, Roland Courteau, Charles de Cuttoli, Désiré Debavelaere, Gérard Delfau, Christian Demuynck, Marcel Deneux, Rodolphe Désiré, Michel Doublet, Paul Dubrule, Bernard Dussaut, Jean-Paul Emin, André Ferrand, Hilaire Flandre, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Serge Godard, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Mme Anne Heinis, MM. Pierre Hérisson, Rémi Herment, Bernard Joly, Alain Journet, Gérard Larcher, Patrick Lassourd, Gérard Le Cam, André Lejeune, Guy Lemaire, Kléber Malécot, Louis Mercier, Paul Natali, Jean Pépin, Bernard Piras, Jean-Pierre Plancade, Ladislas Poniatowski, Paul Raoult, Jean-Marie Rausch, Charles Revet, Henri Revol, Roger Rinchet, Josselin de Rohan, Raymond Soucaret, Michel Souplet, Mme Odette Terrade, MM. Michel Teston, Pierre-Yvon Trémel, Jean-Pierre Vial, Henri Weber.Marché du travail - Travailleurs expatriés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INTRODUCTION Mesdames, Messieurs, Depuis quelques années, les médias se font régulièrement l'écho de départs massifs de jeunes cadres et entrepreneurs français à l'étranger, en particulier vers les pays anglo-saxons. Le Monde évoque " les aventuriers français dans la Silicon Valley "1(*), la Tribune2(*) titre sur " l'appel de la vallée ", le Revenu sur " les Français de la Silicon Valley "3(*). Rares sont les articles sur le sujet qui ne mentionnent pas le chiffre de 40.000 Français installés en Californie, travaillant dans les secteurs des nouvelles technologies. La réussite exemplaire de certains de nos compatriotes suscite admiration mais aussi inquiétude. Ainsi le journal Les Echos s'interroge : " Cerveaux français, entreprises américaines, pourquoi sont-ils partis aux Etats-Unis ? Reviendront-ils un jour ? " Les Etats-Unis sont souvent évoqués, mais le Royaume-Uni n'est pas en reste. Les articles sur les entrepreneurs français implantés à Londres sont légion. Capital titre " Ces Français qui fuient vers Londres : golden Boys ou jeunes diplômés, 12.000 de nos compatriotes s'expatrient chaque année en Grande-Bretagne "4(*), l'Evénement du jeudi se demande si " le paradis est à l'autre bout du tunnel "5(*), Le Figaro estime, quant à lui, que " les 150.000 Français partis faire fortune en Grande-Bretagne sont souvent des jeunes qui rêvent de créer leur entreprise "6(*). L'ampleur du phénomène conduit même certains journalistes à évoquer une troisième vague d'immigration française après celles provoquées par la révocation de l'Edit de Nantes puis par la Révolution française. Aux dires des médias, cette nouvelle émigration est avant tout le fait de Français qui ont réussi ou veulent réussir. Le Point énumère les différentes catégories d'exilés économiques : " des patrons qui délocalisent leur entreprise pour fuir des charges trop lourdes, des particuliers qui mettent leur fortune à l'abri d'un fisc trop gourmand, mais surtout une génération de jeunes qui, de plus en plus, s'expatrient pour profiter ailleurs, à Londres, aux Etats-Unis, en Asie, de miracles économiques prometteurs et échapper aux lourdeurs de l'emploi et du fisc à la française. "7(*). A travers le portrait de jeunes entrepreneurs qui ont réussi à l'étranger, ces articles dressent en contrepoint un réquisitoire sévère contre l'environnement qui décourage la création d'entreprise en France. Pour beaucoup, le contexte fiscal et administratif français explique largement cette nouvelle vague d'émigration. Le constat semble sans appel : la France perd ses jeunes entrepreneurs faute de leur offrir un environnement et des perspectives attractifs. Loin d'être cantonné à la sphère médiatique, le sujet a commencé à préoccuper les pouvoirs publics, même s'ils s'efforcent publiquement d'en minimiser l'ampleur. Plusieurs études officielles ont, en effet, souligné l'existence d'une émigration croissante de Français hautement qualifiés à l'étranger. Ainsi depuis deux ans l'ambassade de France aux Etats-Unis a diligenté deux enquêtes portant respectivement sur la " fuite des cerveaux français aux Etats-Unis " et la " présence française en science et en ingénierie ". Le ministère des Affaires étrangères a réalisé une étude sur l'émigration des jeunes Français. Le poste d'expansion économique de Londres a élaboré un rapport sur le " shopping fiscal au Royaume-Uni ", tandis que récemment la Direction générale des impôts a rendu publique une note sur " les délocalisations de contribuables personnes physiques ". Ces informations ne pouvaient manquer d'interpeller votre Commission des Affaires économiques. Elles ont suscité étonnement et inquiétude. Alors que l'on dénonce depuis des décennies le caractère casanier des Français et la réticence des cadres à s'expatrier, comment ne pas s'étonner de les voir, du jour au lendemain, convertis à l'expatriation, au point de regretter aujourd'hui ce que l'on souhaitait hier ? L'étonnement cède, cependant, le pas à l'inquiétude car l'émigration que décrivent ces articles témoigne d'une moindre compétitivité du territoire national, équivaut à une fuite des cerveaux telle qu'en a connue l'Angleterre dans les années cinquante8(*) et telle qu'en souffrent certains pays du tiers-monde. Voir une élite entrepreneuriale, ayant bénéficié de formations coûteuses financées par la collectivité nationale, s'installer durablement à l'étranger pour y créer emplois et richesses ne peut laisser indifférent. On ne saurait, en effet, accepter, sans réagir, que la France se transforme, à l'instar de l'Inde, dont près de 30 % des ingénieurs émigrent définitivement une fois leur formation achevée9(*), en un réservoir de compétences et de talents où l'étranger puise les forces nécessaires à son développement. Le phénomène serait d'autant plus préoccupant qu'il concernerait au premier chef des cadres et des entrepreneurs formés aux nouvelles technologies de l'information. S'il est un secteur stratégique pour la croissance de demain, un secteur où la capacité à attirer les meilleurs sera un élément décisif de la compétitivité des pays, c'est bien celui des nouvelles technologies de l'information. Au-delà de l'engouement médiatique et des emballements spéculatifs qu'elle suscite, la nouvelle économie est le levier d'une révolution industrielle dont la France, qui dispose de jeunes ingénieurs d'une qualité mondialement reconnue, doit à tout prix saisir la dynamique. Elle ne saurait rester, tel l'empire austro-hongrois de 1913, si bien décrit par Stefan Zweig10(*) dans " Le monde d'hier ", satisfaite d'elle-même et ignorante du monde qui se prépare. S'il était établi que la principale motivation des expatriations n'est pas l'acquisition d'une expérience internationale, mais la recherche d'un meilleur environnement culturel, fiscal et administratif, il faudrait alors en tirer les enseignements qui s'imposent et rendre à notre territoire l'attractivité qu'il a perdue. Ces interrogations ont conduit la Commission des Affaires économiques à créer un Groupe de Travail chargé de mesurer l'ampleur quantitative et qualitative de l'émigration des jeunes français, d'en comprendre les motifs, d'en évaluer les conséquences positives ou négatives pour la collectivité nationale et d'en tirer les enseignements quant aux moyens de favoriser la création d'entreprises en France. Représentatif de l'éventail des formations politiques du Sénat, le Groupe de Travail a procédé à une série d'auditions aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il a entendu une cinquantaine d'entrepreneurs français expatriés en Californie, à Washington et à Londres. Il a également procédé à une trentaine d'auditions d'experts et d'entrepreneurs installés en France. Ces entretiens ainsi que les nombreuses données rassemblées par ailleurs ont enrichi la réflexion du Groupe de Travail et mis en lumière les facteurs qui influent sur les décisions professionnelles des jeunes cadres et créateurs d'entreprises et d'où il n'est pas difficile de déduire les mesures à prendre pour les inciter à faire carrière en France plutôt qu'à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHAPITRE I - UN PHÉNOMÈNE CROISSANT DONT L'ÉVALUATION QUANTITATIVE ET QUALITATIVE SOULIGNE L'IMPORTANCEA. UN FLUX MAL RECENSÉ, MAIS DONT L'ACCÉLÉRATION NE FAIT AUCUN DOUTE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les enquêtes journalistiques regorgent d'exemples de jeunes entrepreneurs, de chercheurs, d'étudiants, d'hommes d'affaires expatriés à l'étranger, il existe en revanche peu d'études scientifiques sur le sujet. Le phénomène échappe, en effet, dans une large mesure, aux recensements établis par les administrations françaises ou étrangères. Aussi l'évaluation quantitative et qualitative du phénomène auquel il a été procédé a-t-elle exigé le recoupement de nombreuses sources d'informations. 1. Les pouvoirs publics mesurent le nombre de Français installés à l'étranger à partir des données recueillies par les postes consulaires L'immatriculation des Français installés à l'étranger n'étant pas obligatoire11(*), les statistiques des postes consulaires ne recensent qu'une partie des communautés française établies hors de France. Aussi a-t-on pris l'habitude de multiplier le nombre d'immatriculés par un coefficient censé représenter les non-immatriculés. Etablie dans ces conditions, l'estimation des communautés françaises ne peut être que très approximative. Autant dire qu'elle est très peu fiable. C'est ainsi que le ministère des Affaires étrangères, à partir des 988.247 immatriculés en 1998 estimait à 1.784.000 le nombre de Français résidant à l'étranger, contre 1.636.000 en 1995. Source : Direction des Français de l'étranger, Ministère des affaires étrangères Les statistiques du ministère des Affaires étrangères établis selon cette méthode mettent en évidence une croissance constante depuis six ans de la présence française dans le monde. Le nombre des français résidant à l'étranger s'est, en effet, accru de 9 % depuis 1995, soit d'environ 150.000 personnes. Ces chiffres, pour croissants qu'ils soient, restent proportionnellement nettement inférieurs à ceux d'autres grands pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PROPORTION DES RESSORTISSANTS RÉSIDANT À L'ÉTRANGER PAR PAYS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de ressortissants à l'étrangerPopulation totale% de ressortissants résidant à l'étranger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;France           1 784 000      60 900 000       2,9 %&lt;br /&gt;Allemagne    4 000 000     80 000 000       5,0 %&lt;br /&gt;Italie             6 500 000      57 400 000        11,3 %&lt;br /&gt;Japon           10 000 000    126 100 000        7,9 %&lt;br /&gt;Suisse           800 0006       800 000             12,0 %&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : " L'expatriation : Les Français établis hors de France, acteurs du rayonnement international de notre pays ", Rapport du Conseil économique et social 1999.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance de la présence française à l'étranger s'explique essentiellement par une augmentation de l'effectif des communautés françaises implantées dans les pays développés. Ces derniers accueillent, en effet, la très grande majorité des expatriés français. Alors que les zones correspondant à d'anciennes possessions françaises, telles que l'Afrique du Nord et l'Afrique francophone, ne comptent plus que 10 % des Français expatriés, l'Europe en accueille plus de 50 % et l'Amérique du Nord plus de 20 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES FRANÇAIS DE L'ÉTRANGER AU 31/12/98 ( voir le lien ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les pays développés, les pays anglo-saxons apparaissent depuis une dizaine d'années comme une destination privilégiée des expatriés. Ils accueillent 24 % des Français de l'étranger, dont 13 % aux Etats-Unis et 11 % en Grande-Bretagne soit près de 440.000 Français. Le nombre d'immatriculés dans ces pays connaît en outre depuis cinq ans une progression importante. Si ces chiffres sont un premier indice de l'attraction croissante que les pays anglo-saxons exercent sur les Français, ils ne permettent pas de la mesurer avec exactitude. En l'absence de recensement exhaustif, les chiffres fournis par les services consulaires sont, en effet, très peu fiables. Les coefficients qui multiplient le nombre d'immatriculés sont arrêtés de façon intuitive. Ils varient de 3 en Californie, à 2 pour l'ensemble des Etats-Unis ou de la Grande-Bretagne, et sont proches de 1,5 pour les villes des pays en voie de développement. Ces variations sont censées correspondre à la propension de chaque communauté française à s'immatriculer, telle qu'elle est évaluée par les Consuls généraux. Le Consul général de France à Washington considère par exemple qu'" aux Etats-Unis, l'importance des distances, le sentiment de sécurité des Français, qui, pour la plupart s'intègrent bien dans la société américaine, font que nombre d'expatriés négligent de s'enregistrer à leur consulat respectif. Pour obtenir un chiffre global sur l'ensemble du territoire américain, il faut ainsi multiplier par deux le nombre total d'immatriculés12(*) ". Son homologue de Londres souligne que " le chiffre souvent avancé d'un nombre de non-immatriculés égal au moins au double des immatriculés est vraisemblablement en deçà de la réalité. Les explications à une telle proportion de non-immatriculés ne peuvent résulter que de conjectures. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte : ici, peut-être encore plus qu'ailleurs, l'immatriculation auprès du Consulat Général est perçue comme d'autant moins utile que la France est très proche et les liaisons nombreuses et faciles. L'environnement local renforce ces réactions : le pays, ne présente pas de risque particulier, les facilités d'intégration y sont grandes, les formalités administratives britanniques souvent réduites à un minimum font ressortir d'autant l'approche " paperassière de la démarche d'immatriculation13(*) ". La réticence à s'immatriculer apparaît particulièrement forte chez les jeunes cadres et les entrepreneurs. La majorité de ceux que le Groupe de Travail a rencontrés en Californie ou à Londres n'étaient pas immatriculés. En rupture avec le système administratif français, ils semblaient vouloir se tenir à distance des services diplomatiques français. Certains affirmaient ne pas être immatriculés par négligence et beaucoup n'y voyaient pas d'intérêt. C'est, en revanche, moins le cas de ceux qui, s'installant durablement ou, fondant une famille, souhaitent scolariser leurs enfants dans les établissements français. Les jeunes Français qui s'inscrivent sont, en outre, mal identifiés dans les statistiques consulaires, qui comportent six catégories socioprofessionnelles grossièrement définies (agriculteurs/artisans, commerçants et chefs d'entreprise/cadres et professions intellectuelles/professions intermédiaires/employés/ouvriers). Les difficultés à exploiter les données ainsi recensées ont conduit le Ministère des affaires étrangères à entreprendre une refonte du logiciel consulaire afin de mieux cerner la composition socioprofessionnelle des immatriculés et son évolution. Si les données consulaires ne permettent pas d'établir des statistiques précises, elles sont révélatrices des grandes évolutions de la présence française. C'est ainsi que l'augmentation des immatriculations dans les catégories socioprofessionnelles regroupant chefs d'entreprise, cadres et professions intellectuelles donne une idée de l'afflux des jeunes français qualifiés et des créateurs d'entreprises. Pour compléter les statistiques consulaires, le Groupe de Travail s'est également adressé aux postes d'expansion économiques des ambassades. A travers 166 implantations réparties dans le monde, le réseau des conseillers du commerce extérieur, et celui des chambres de commerce franco-étrangères, ainsi que les postes d'expansion économique ont, en effet, une assez bonne connaissance des entreprises françaises installées à l'étranger et de leurs filiales. Mais il est apparu qu'ils n'ont connaissance des expatriés créant leurs entreprises à l'étranger que de façon incidente. Les Français qui choisissent de se délocaliser à l'étranger pour créer leurs entreprises ne cherchent, en effet, que rarement le soutien de services dont la vocation est de favoriser les exportations françaises ou l'implantation de filiales de sociétés françaises à l'étranger. Le fichier des filiales françaises ne vise, aux dires des conseillers commerciaux, que les filiales d'entreprises existant en France et ne concerne pas la création ex nihilo par une personne physique d'une entreprise à l'étranger. 2. Les autres sources d'informations permettent d'affiner les évaluations, mais pas d'établir un recensement exhaustif Le Groupe de Travail a complété son information, d'une part, auprès des administrations étrangères des pays accueillant sur leur territoire des résidants français, d'autre part, auprès des écoles et des administrations françaises disposant d'informations sur les départs. Les sources d'informations étrangères En ce qui concerne l'installation à l'étranger de Français qualifiés, rares sont les pays qui disposent ou qui rendent publiques des données détaillées permettant de suivre ce type de migrations. Seuls les Etats-Unis, soucieux d'attirer des spécialistes qualifiés, ont créé à leur intention une catégorie particulière de visas qui permet d'en mesurer assez exactement le flux. En revanche dans l'Union européenne, qui assure la libre circulation des ressortissants des pays membres, ce type de recensement n'existe pas. Par ailleurs, les données dont disposent les autorités étrangères relatives aux créations d'entreprises sont difficiles à exploiter. Les fichiers constitués à partir de démarches administratives obligatoires ne prennent pas toujours en compte la nationalité des créateurs d'entreprises et lorsque les administrations recensent la nationalité des créateurs, les données recueillies ne sont pas toujours rendues publiques. Ainsi, en Grande-Bretagne, le fichier du Company House, qui tient le registre de toutes les sociétés créées, n'est pas communicable. Comme le montre l'annexe n° 6, relative aux sources statistiques disponibles en Grande-Bretagne, un certain nombre d'organismes dispensant des aides à la création d'entreprises possèdent des données concernant les entreprises assistées, mais n'ont pas d'indications relatives aux autres. Les sources d'informations françaises Aucune formalité administrative n'étant -heureusement- imposée aux ressortissants français lors de leur sortie du territoire, il n'existe aucune statistique sur le départ des Français à l'étranger, ni sur leurs motivations. Aussi le Groupe de Travail a interrogé les principales écoles de commerce et d'ingénieurs afin de mesurer la proportion de jeunes diplômés de grandes écoles installés à l'étranger. Les écoles contactées ne disposent pas, en général, de statistiques sur leurs diplômés installés à l'étranger. Les réponses qu'ils ont adressées au Groupe n'en contenaient pas moins des informations utiles, que complètent plusieurs études, en particulier un rapport établi par la Chambre de commerce et d'industrie de Rhône-Alpes14(*) sur " le départ pour l'étranger des jeunes diplômés ", ainsi qu'une enquête effectuée pour le compte du CFME-ACTIM sur " l'emploi à l'international " des 18-25 ans15(*), et une étude qualitative de la Direction des Français de l'étranger du Ministère des Affaires étrangères sur " l'émigration des jeunes Français " 16(*). En ce qui concerne les entreprises françaises implantées à l'étranger, le recensement le plus exhaustif est celui établi par la Banque de France et le Ministère de l'économie et des finances dans le cadre de l'élaboration des statistiques annuelles sur la position extérieure de la France. Ces travaux permettent de mesurer l'évolution des flux et des stocks d'investissements des entreprises françaises à l'étranger. Mais ils ne concernent ni les investissements des personnes physiques, ni ceux des petites entreprises17(*). Les délocalisations de personnes physiques et celles de leur patrimoine professionnel apparaissent, en revanche, dans les fichiers des administrations fiscales, du fait des déclarations obligatoires, liées aux transferts d'épargne à l'étranger. Comme le souligne le dernier rapport du Conseil des impôts sur la fiscalité des revenus de l'épargne " l'administration française dispose de puissants moyens internes de contrôle sur les transferts d'épargne à l'étranger " 18(*). En effet, depuis la levée du contrôle des changes, le 1er janvier 1990, la France a instauré, dans le cadre de la loi de finances pour 1990, deux types d'obligations pour les résidents français : - une obligation de déclaration des transferts de fonds à l'étranger : tout particulier qui transfère des fonds vers l'étranger ou en provenance de l'étranger, pour un montant supérieur à 50.000 F, sans l'intermédiaire d'un organisme soumis à la loi bancaire, doit en faire la déclaration (article 1649 quater A du Code Général des Impôts), auprès du service des douanes à la frontière. - une obligation de déclaration concernant les comptes bancaires ouverts à l'étranger. Les contribuables fiscalement domiciliés en France doivent déclarer les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l'étranger depuis le 1er janvier 1990. En outre les fichiers établis sur la base des déclarations d'impôt sur le revenu et sur la fortune mettent l'administration fiscale en possession d'estimations précises concernant les contribuables qui s'expatrient. L'administration fiscale s'est, jusqu'à très récemment, refusée à communiquer les indications dont elle dispose. Toutefois, l'augmentation du nombre des délocalisations de patrimoines, notamment des biens professionnels, relevée par les médias et les banques d'affaires rendait cette position difficilement tenable. Elle l'était d'autant moins que l'amplification du phénomène conduisait le Ministère des Finances à inscrire dans la loi de finances pour 1999, l'instauration d'une majoration des plus-values latentes ou du report d'imposition -dite " exit tax "- lorsqu'un contribuable transfère son domicile hors de France, l'objectif poursuivi étant de freiner les délocalisations de patrimoines professionnels19(*). Ainsi, dans le cadre du débat sur les " stocks options ", la Direction générale des impôts vient-elle de rendre public une première étude sur les délocalisations de contribuables personnes physiques20(*). On ne peut que se féliciter de cet effort de transparence et regretter qu'il soit si tardif et si partiel. En effet, les données communiquées par le Ministère des Finances ne concernent que les personnes redevables de l'impôt sur la fortune qui quittent le territoire. Elles ne prennent pas en compte la délocalisation des patrimoines non assujettis à l'ISF (les biens professionnels), ni les personnes quittant le territoire sans être assujettis à l'ISF. Ces données donnent néanmoins une première idée de l'ampleur des délocalisations liées à la fiscalité des revenus et du patrimoine. 3. Le recoupement des différentes informations disponibles fait apparaître une accélération récente du phénomène de l'émigration L'accroissement du nombre des immatriculés -plus de 30 % à Londres, San Francisco, Chicago ou Atlanta depuis cinq ans- traduit clairement, bien qu'incomplètement, l'accélération de l'émigration française vers les pays anglo-saxons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉVOLUTION DU NOMBRE D'IMMATRICULÉS DEPUIS CINQ ANS (voir le lien )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enquête effectuée par le Ministère des Affaires Etrangères en 1998 sur l'émigration des jeunes Français dans une dizaine de circonscriptions consulaires (Londres, Melbourne, New York, San Francisco, Barcelone, Sydney, Los Angeles, Montréal, Québec et Washington.) confirme cette tendance. Etablie à partir de différents éléments (inscriptions à des associations de jeunes, demandes de stage, nombre de demandeurs d'emploi enregistrés par les consulats, candidatures de CSNE, scolarisation d'enfants dans les écoles du réseau français, informations transmises par les services locaux d'immigration), cette étude indique que " Tous les postes interrogés soulignent un accroissement des flux de jeunes Français surtout depuis deux ou trois ans. Le cas de la Grande-Bretagne, où l'on constate un véritable engouement depuis trois ans, est le plus spectaculaire. Nos postes consulaires aux Etats-Unis, au Canada, à Singapour ou en Australie, signalent la même tendance à l'augmentation des flux de jeunes Français " 21(*). Le dynamisme et la souplesse du marché de l'emploi britannique, une forte croissance économique et une proximité géographique renforcée par le développement des communications ont fait de la Grande-Bretagne une destination privilégiée pour les candidats à l'expatriation. La progression de 33 % du nombre des immatriculés en cinq ans est d'autant plus remarquable que celle des immatriculés dans l'ensemble de l'Europe occidentale n'a été, pendant la même période, que de 11,3 %. L'augmentation continue de la communauté française établie à Londres (+3,65 % en 1994, +6,3 % en 1995, +11,7 % en 1996 et +10,2 % en 1997, +8 % en 1998) explique que celle-ci soit devenue par sa taille la deuxième circonscription consulaire du monde. Cette croissance récente du nombre des Français qui s'installent en Grande-Bretagne (seulement 16 % des immatriculés y résident depuis dix ans) explique pourquoi la présence française au Royaume-Uni est devenue, depuis trois ans, un sujet régulièrement abordé par la presse anglaise, qui fait de plus en plus souvent référence à une " gallic invasion ". Ainsi le Times du 2 février 2000 titrait deux articles " Why Britain is chosen for French invasion "22(*) et " Internet fosters a Gallic invasion "23(*), tandis le Financial Times évoquait dans son édition du 23 février les " French entrepreneurs lured by a spirit of laissez-faire "24(*). Une partie des jeunes Français viennent en Angleterre, à la recherche de " petits boulots ", attirés par la fluidité du marché du travail britannique. Le marché du travail est, en effet, depuis une dizaine d'années, très nettement plus favorable outre-Manche où le taux de chômage est passé de 10,4 % en 1987, à 7,1 %, alors qu'il passait en France25(*) dans le même temps de 10,5 % à 12,4 %. Mais le phénomène le plus caractéristique est l'afflux d'arrivants très qualifiés, dans les secteurs liés à la finance où aux nouvelles technologies de l'information. Le poids et la réputation de la City, l'avance prise par la Grande-Bretagne en matière de nouvelles technologies sont des facteurs d'attraction importants dans des secteurs où la Grande-Bretagne accueille volontiers les diplômés de l'enseignement supérieur français. Comme le souligne le conseiller économique de l'Ambassade " l'augmentation de la présence économique française sous diverses formes (capitaux, entreprises, personnes) au cours des dernières années est donc un phénomène incontestable "26(*). L'accélération du phénomène est tout aussi sensible aux Etats-Unis, où la croissance de la communauté française est très élevée dans certaines régions. Les postes consulaires recensant le plus grand nombre d'immatriculés sont New York, San Francisco et Los Angeles, avec, respectivement, 19.000, 13.959 et 11.825 immatriculés. Or ces postes ont connu de forts accroissements de leur nombre d'immatriculations : plus 30 % en deux ans pour San Francisco et plus 15 % en cinq ans pour New York. Un rapport sur la " fuite des cerveaux français aux Etats-Unis ", diligenté par l'ambassade de France aux Etats-Unis, constate, en outre, qu'au-delà des statistiques officielles, " les contacts quotidiens des consulats avec la communauté française ainsi qu'avec certains autres interlocuteurs (écoles, associations, amicales de grandes écoles) permettent de confirmer un réel accroissement du flux d'entrée des Français, notamment très qualifiés. Ainsi le consulat général de New York note une progression très nette des demandes de stage, avec la volonté clairement affichée de rester au-delà du stage, tant auprès des associations d'anciens élèves que directement auprès des entreprises " 27(*). Les chiffres fournis par l'Immigration and Naturalization Service et le Bureau du Département d'Etat américain confirment l'augmentation sensible du flux de Français hautement qualifiés arrivant aux Etats-Unis. On observe entre 1990 à 1996 un accroissement de plus de 60 % du nombre de Français entrant aux Etats-Unis avec un visa délivré en raison de leur compétence professionnelle. L'ensemble de ces données donnent à penser que nous sommes en présence d'une véritable vague d'émigration en direction de ces pays. Les statistiques rejoignent ici le sentiment exprimé par les communautés françaises rencontrées. Qu'ils soient étudiants, chefs d'entreprise, chercheurs dans une université étrangère, cadre dans une entreprise américaine ou dans une filiale d'une entreprise française, les expatriés rencontrés à Washington, San Francisco et Londres sont formels : les communautés françaises dans les pays où ils vivent ne cessent de s'accroître et concernent, pour l'essentiel, des personnes hautement qualifiés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887135243687189?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887135243687189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887135243687189' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887135243687189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887135243687189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/expatriation-cela-ne-date-pas.html' title='Expatriation : cela ne date pas d&apos;aujourd&apos;hui !'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887104374823911</id><published>2005-10-09T08:16:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:17:23.756-07:00</updated><title type='text'>Ces jeunes qui s'en vont</title><content type='html'>Il faut croire que je ne suis pas le seul à dire et penser que les français sont toujours plus nombreux à vouloir quitter la France. Pour les gauchistes ou même les socialistes, tout est parfait en France. Vraiment ? Alors pourquoi autant de jeunes veulent quitter ce pays ? Le Figaro en avait déjà parlé il y a quelques semaines. A présent, c'est au tour d'une revue pourtant de gauche, le Nouvel Obs, qui en fait même sa couverture. Comment mieux illustrer le décalage entre d'un côté une France version Chirac et la jeunesse de ce pays qui ne rêve qu'une chose, c'est de fuir vers des cieux plus cléments ( Etats-Unis, Grande Bretagne, Australie, Canada ) malgré toute la propagande gauchisante qu'on a pu faire sur ces Etats et de la manière dont ils ont été gérés. Cette situation me fait penser aux brain drain, vous savez tous ces gens cultivés qui quittent leurs pays ( comme les indiens ou les pakistanais par exemple ) pour réussir dans d'autres pays comme les USA. Il semblerait que pour beaucoup de jeunes français, du moins c'est mon sentiment, la France est au point mort quand les USA ou d'autres pays anglo saxons sont en quatrième vitesse. Si Fabius accède un jour à l'Elysée, je suis persuadé que le taux d'expatriation finira par exploser. La question que l'on peut se poser, c'est la suivante : pourquoi les revues et journaux sont tous unanimes à dire que rien ne va en France et refusent de soutenir la victoire d'hommes réformateurs ( au prétexte que ce seraient des horribles ultra-libéraux ) ? La France serait-elle condamnée à ne jamais changer ? Si tel est le cas, ce phénomène évoqué dans le Nouvel Obs ne sera pas prêt de s'inverser. _________________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Semaine du jeudi 22 septembre 2005 - n°2133 - Dossier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas que les riches qui fuient le fisc. Avec ou sans diplôme, de plus en plus de jeunes prennent congé de la France pour tenter leur chance à Londres, New York ou Madrid, dans des pays jugés moins déprimés, plus ouverts, plus dynamiques...Pour la première fois dans l'histoire, le nombre de Français expatriés a dépassé la barre des 2 millions. Est-ce la conséquence de la mondialisation ou un nouveau symptôme d'une société bloquée ? Portrait d'une « génération sans frontières » et enquête sur les bons plans pour réussir Tout allait plutôt bien pour Axel Fromont et son épouse, Sylvie. A la fin des années 1990, alors que la croissance était encore florissante, ces jeunes Parisiens pas tout à fait trentenaires ne voyaient devant eux que des portes ouvertes. Lui, ingénieur diplômé d'une bonne école francilienne, avait décroché sans difficulté un CDI chez Bouygues Telecom. Elle, fraîchement sortie de l'Ecole de Management de Lyon, s'apprêtait à grossir les rangs des cadres de L'Oréal. Point de jobs précaires, point de salaires chétifs, ni de servage moderne à l'horizon. Mais voilà. Ce couple d'élite en a eu ras le bol du pays de Voltaire. En 1999, Axel et Sylvie ont démissionné, plié bagage et sont partis à l'aveugle chercher fortune aux Etats-Unis. « Nous voulions échapper à la voie toute tracée qui nous était imposée, ce côté déjà écrit des entreprises françaises, se souvient Axel. Il nous aurait fallu attendre deux, peut-être trois ans, avant de partir à l'étranger. C'était frustrant. » Les voilà à New York, en train de prendre langue avec les employeurs et ébahis de ce qu'ils découvrent. « Là-bas, il n'est pas utile d'envoyer un CV et d'attendre une réponse trois mois: ils vous convoquent illico et se montrent très ouverts. » En deux temps trois mouvements, le couple décroche un emploi et s'installe dans la 57e Rue, à deux pas de Central Park. Et découvrent, stupéfaits, l'incroyable souplesse de la hiérarchie locale et les possibilités offertes de grimper les échelons, inconcevables en France. « La vie américaine est fiévreuse, enthousiasmante, un peu usante aussi. C'est en tout cas une expérience indépassable », s'enflamment nos deux néo-New-Yorkais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien sont-ils, ces Français qui comme eux ont choisi de prendre le large ? Les statistiques officielles sont à manier avec précaution, mais selon les estimations consulaires ils étaient 2,2 millions en 2004, soit 62 000 de plus que l'année précédente. L'équivalent d'une ville comme Issy-les-Moulineaux (92) qui a fait son baluchon ! Difficile de tirer des conclusions définitives sur ces flux, car ils mêlent indistinctement tous types de population: l'étudiant qui passe sa licence d'histoire en Allemagne ; le chanteur à succès qui planque son magot en Suisse ; le boulanger qui ouvre une échoppe à Montréal ; le financier qui plonge dans le grand bain de la City ; ou la jeune infirmière qui consacre un an à soulager les plaies dans les favelas... Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'entre 1995 et 2004 la population expatriée a crû de 34%. Un sacré bond comparé à la décennie précédente, où cette croissance ne dépassait pas les 20%. Pas de quoi, cependant, crier à l'hémorragie. « Historiquement, les Français s'expatrient peu, contrairement aux Allemands, aux Italiens ou aux Britanniques, rappelle Catherine Wihtol de Wenden, spécialiste des flux migratoires au CNRS (Ceri). Cela tient au fait qu'au xixe siècle, siècle très migratoire, la France était plus riche que ses voisins. Et puis nous sommes un pays où l'on estime ne pas vivre trop mal et qui traditionnellement n'est pas très ouvert à l'apprentissage des langues étrangères. » Autre cliché à balayer: les Français n'ont pas attendu l'existence des Airbus pour aller respirer l'air ailleurs. La politologue Suzanne Berger rappelle dans son livre « Notre première mondialisation » (Seuil) comment, avant la Première Guerre mondiale, les entrepreneurs européens, dont bien des Français, se précipitaient pour créer des entreprises en Russie – la Chine d'alors: « La Russie faisait rêver parce qu'en 1900 c'était un pays de 133 millions d'habitants [...] avec une industrie peu développée. » Seule certitude: la construction européenne et la mondialisation ont, ces trente dernières années, fait exploser les frontières et, en premier lieu, les frontières mentales. Aujourd'hui, grâce au programme Erasmus, plus de 20 000 étudiants jouent les Romain Duris dans « l'Au-berge espagnole » – film générationnel s'il en est – en passant un an dans une université européenne. Il n'est plus d'école de commerce ou d'ingénieurs qui ne recommande – et parfois ne contraigne – ses troupes à aller voir du pays. Idem pour les apprentis chercheurs (lire notre encadré). « Ce n'est plus seulement la crème des étudiants qui part, mais des jeunes de tous les milieux, de tous les niveaux, analyse Hélène Charvériat, déléguée générale de l'Union des Français de l'Etranger (UFE), une association d'aide et d'information aux expatriés. Cela me semble révélateur d'une ouverture au monde, d'une envie de s'autonomiser tout à fait positive et qui s'est démocratisée depuis une dizaine d'années seulement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Va pour l'ouverture au monde. Mais il est évident qu'on va aussi chercher ailleurs ce qu'on a du mal à dénicher sur place. Il n'est qu'à constater la situation cataclysmique des moins de 30 ans sur le marché de l'emploi pour comprendre que peu de chose les retient en France. Car d'un bout à l'autre du spectre, qu'ils soient sortis du système scolaire sans qualification ou qu'ils se destinent à des postes d'« intellos précaires », les jeunes pâtissent, à des degrés divers, de toutes les faiblesses du « modèle » français. Le chômage, bien sûr, comme le rappelle une récente étude de la Direction de l'Animation de la Recherche des Etudes et Statistiques (Dares) (1): « Durant la période 1975-2002, le taux d'emploi des 15-29 ans en France a chuté de 14 points, passant de 55 à 41%. » Mais pas seulement, indique l'étude, qui recense toutes les misères endurées par les jeunes: part très importante des emplois de courte durée, salaires faibles... Sans oublier cette spécialité hexagonale: la « surréaction au cycle économique ». En clair, quand la conjoncture se dégrade en France, ce sont les jeunes qui trinquent les premiers. Et moins ils sont diplômés, plus leur chute s'avère douloureuse.Edouard Jeunet, lui, n'a jamais eu l'occasion de dégringoler. Ce Jurassien de 26 ans n'a pourtant qu'un bac en poche, c'est-à-dire zéro qualification pour un employeur français. Mais voilà, il a choisi de traverser la frontière suisse depuis près de trois ans. Aujourd'hui installé à Berne, il a décroché l'équivalent d'un CDI dans un magasin de matériel de montagne: « Mon salaire est d'environ 2 600 euros par mois, ce qui est presque le double de ce que je toucherais en France. Et la vie ici est seulement 30% plus chère que chez nous. C'est donc très avantageux. » Comme beaucoup de jeunes expatriés, il a trouvé hors de nos frontières ce qui manquait cruellement à son épanouissement. Non pas des conditions de travail mirifiques – nos voisins sont presque toujours plus exigeants en termes de flexibilité que le pays des 35 heures –, mais ce privilège, immense: ne jamais entendre « vous n'avez pas assez d'expérience » ou sa variante « vous n'êtes pas assez diplômé » assenés par nos DRH. Et surtout, démontrer qu'on est capable de bien bosser sans avoir à le prouver par son CV.Cette ouverture est recherchée par nos expatriés, notamment lorsqu'ils s'orientent vers les pays anglo-saxons. « Aux Etats-Unis, on voit d'abord ce qui peut marcher. En France, on n'arrête pas de prendre son élan ! »,confirme Pascal Baudry, résidant en Californie depuis presque vingt ans, auteur de « Français et Américains, l'autre rive » (2). Il dresse d'ailleurs ce constat inquiétant: « De plus en plus de Français veulent s'établir aux Etats-Unis, non pour construire un projet précis, mais pour ne plus rester en France, qui leur apparaît sur la pente du déclin. C'est une véritable fuite. »Et si la fracture entre les expatriés, notamment les jeunes, et leur pays était plus profonde qu'on ne l'imagine ? Et si elle reposait moins sur une conjoncture morose que sur un irréparable hiatus culturel ? C'est ce qu'avance Olivier Galland, codirecteur de l'ouvrage « les Jeunes Européens et leurs valeurs » (La Découverte). « Il y a un décalage, un divorce même, entre les jeunes et notre société », s'inquiète le sociologue, qui se souvient d'un fameux débat télévisé lors du référendum sur la Constitution européenne: on y mesura l'abîme qui sépare un Jacques Chirac bien dans ses mocassins et des jeunes les pieds dans la gadoue. « Il ne s'agit pas d'un conflit de valeurs comme dans les années 1960, mais d'une sorte d'indifférence mutuelle, explique Olivier Galland. La France et son école mettent en effet sur un piédestal la culture livresque traditionnelle, qui n'est plus celle des jeunes d'aujourd'hui. Villepin est l'incarnation de cette France qui glorifie le passé et ses grands hommes. C'est incompréhensible pour des lycéens. » On comprend dès lors que ces derniers soient attirés par les contrées perçues comme moins « poussiéreuses » et plus en phase avec la civilisation de l'image. C'est aussi parce qu'à l'étranger on est moins à cheval sur les apparences, les bonnes manières, voire la bonne couleur de peau, que certains décident de filer à l'anglaise. Exemple: Nadir. Ce trentenaire d'origine maghrébine a quitté sur un coup de tête sa cité de L'Ile-Saint-Denis (93) pour passer quelques années en Australie. « En arrivant à Sydney, c'est incroyable, je suis devenu un Français ! Et même mieux que ça: un Blanc ! Plus de problèmes pour trouver un boulot, entrer en boîte de nuit ou trouver un logement. » En s'expatriant, Nadir n'avait qu'un équivalent du bac et un petit « casier », à cause de quelques broutilles de jeunesse. On imagine la galère que lui aurait value un tel pedigree en France. Les Australiens lui ont proposé de... s'occuper d'enfants ! Et le plus beau, c'est qu'il excella dans ce job. Etonnant, non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887104374823911?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887104374823911/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887104374823911' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887104374823911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887104374823911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/ces-jeunes-qui-sen-vont.html' title='Ces jeunes qui s&apos;en vont'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-112887092487665664</id><published>2005-10-09T08:14:00.000-07:00</published><updated>2005-10-09T08:15:24.883-07:00</updated><title type='text'>La peine de mort</title><content type='html'>C'est simple : si vous voulez foutre ma journée en l'air, demandez moi quelle est ma position à l'égard de la peine de mort. C'est hésitations en hésitations. D'un côté, le droit naturel, l'idée de proportionnalité des peines : tu tues ma femme, alors tu paies le crime de ta vie. Ensuite, tu te dis que les meurtriers et violeurs sont des déquilibrés, qu'ils sont incurables, et donc, que si on les relâche bien des années plus tard pour bonne conduite, ils vont recommencer. Combien a-t-on vu d'exemples dans le passé ? A partir de là, autant les condamner à mort, pour être sûr qu'ils ne recommenceront plus. De l'autre, mes convictions religieuses. Dieu a dit " tu ne tueras point ". Or tout politicien qui décide d'appliquer la peine de mort dans son Etat tue des personnes, et on me répondra qu'avec les erreurs judiciaires, il arrive qu'un trop grand nombre d'innocents passent sur la chaise ou se fassent piquer. Et le meurtre d'un innocent, ce n'est pas une vengeance, mais un meutre. Il me paraît inadmissible qu'un innocent trinque alors qu'il n'y était pour rien. D'un autre côté, si on regarde de plus près les écrits de la Bible, on voit qu'après le départ de Moïse pour le Mont Sinaï où il s'était rendu pour méditer durant 40 jours et 40 nuits, la population hébraique, peuple de Dieu, avait fini par construire un Veau d'Or. Mais parmi les Dix Commandements, il était écrit clairement que le peuple de Dieu ne devait pas avoir d'idoles. Moïse finit par obtenir de Dieu qu'il ne détruise pas son propre peuple qu'il a fait libérer du joug du Pharaon d'Egypte. Si on se réfère à ceci, on peut se dire finalement que puisqu'il est écrit " tu ne tueras point " dans les tables de la loi, tout individu qui tue une autre personne ne respecte pas ces commandements, et doit être détruite. On me dira alors que la religion dit qu'il faut pardonner à son agresseur et rendre un bien à un mal. Certes, c'est un point de vue. Alors quoi ? Que faire ? Le mieux serait de renforcer les contrôles ADN pour éviter la mort d'innocents. Le mieux serait de revoir en profondeur le système judiciaire et de laisser les victimes choisir elles mêmes en leur conscience la peine qu'elles veulent infliger au coupable, au sein de tribunaux privés. On l'aura compris, le mieux serait d'éviter à tout prix que l'Etat ne se mêle de cette question et continue de tuer des êtres humains qui souvent n'y sont pour rien, tout comme il a envoyé, en se servant du prétexte du service militaire, des milliers de jeunes inexpérimentés se battre au Viet Nam.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-112887092487665664?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/112887092487665664/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=112887092487665664' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887092487665664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/112887092487665664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2005/10/la-peine-de-mort.html' title='La peine de mort'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-108742838181067414</id><published>2004-06-16T16:26:00.000-07:00</published><updated>2004-06-16T16:26:21.810-07:00</updated><title type='text'>L'aube et le crépuscule de l'existence</title><content type='html'>Vint l'aube. Le soleil se lève doucement... L'aube de l'existence aussi : dans notre exemple, Philippe à 7 ans, un jeune garçon. Ses parents peuvent être fiers de lui, il est bon à l'école, respectueux avec ses camarades et ses professeurs. Le père a monté sa propre boîte et la mère est dentiste. Rien à redire. Un beau couple, un beau parcours, une belle famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant ce samedi là, Philippe jouait avec son ballon que lui avait offert son père la veille. Il s'amusait souvent dans le jardin de la maison. Il était neuf heures du matin, tout au plus. Philippe frappe trop fort et le ballon rebondit sur la route. Il court pour aller le chercher. Une voiture passe, la conductrice ne le voit pas puisque cherche son portable dans son sac à main, comme par hasard, à ce moment précis. Vint le drame. Philippe se fait écraser. La mère court, affolé, quand elle vient de comprendre. Elle s'effondre en gémissant. Le père fait une dépression par la suite, rejoint sa femme. La conductrice n'arrête pas de répéter qu'elle est désolée, alors qu'elle est elle-même effondrée. Philippe n'est plus. Il sera enterré dans les jours qui suivront, un soir. Le coucher du soleil correspondant au crépuscule de la vie, la nuit à la mort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voulez connaître mon sentiment ? Je n'arrête pas de me dire que si cette maudite route avait été privatisée et appartenait à cette famille, jamais cette femme insconciente n'aurait renversé Philippe, car elle n'aurait pas eu le droit de l'emprunter. Mais comme cette route était publique, donc appartenait à tout le monde, elle l'a franchi sans faire attention. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-108742838181067414?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/108742838181067414/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=108742838181067414' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108742838181067414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108742838181067414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2004/06/laube-et-le-crpuscule-de-lexistence.html' title='L&apos;aube et le crépuscule de l&apos;existence'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-108734027106340174</id><published>2004-06-15T13:40:00.000-07:00</published><updated>2004-06-15T15:57:51.063-07:00</updated><title type='text'>Manifeste contre l'Etat actuel</title><content type='html'>L'Etat a bien des défauts. Certes, nous dirons que ceux qui sont à sa tête ne font rien pour le valoriser. Au contraire. Néanmoins, depuis de nombreuses décennies, nous ne pouvons que constater l'accroissement des prélèvements obligatoires, des charges, l'étatisation de notre économie, ainsi que tous les freins qui plombent notre économie, comme les 35 heures, le RMI... Nos politiques de droite comme de gauche n'ont fait qu'empirer les choses et détruire un peu plus l'économie de notre pays. Ils prétendent sauver notre modèle économique et social ? Mais ils ne font en réalité que l'achever. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si ça ne suffisait pas, les droits de l'homme et les libertés sont de plus en plus réduites par l'Etat qui cherche de plus en plus à contrôler les individus, ce qui est une preuve de faiblesse de sa part, entre autres. La loi LEN, les lois sécuritaires de Sarkozy, sont des exemples parmi d'autres. La politique étrangère de Chirac en faveur de dictatures abominables. L'Etat cherche donc à limiter la liberté des individus et semble tout faire pour imposer une pensée unique totalitaire à l'égard de tous, un vrai culte de l'Etat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvons pas soutenir cette vision des choses. Je maintiens donc qu'au nom de la liberté des individus, au nom des droits de l'homme, l'Etat tel qu'il est n'est pas légitime et qu'il doit disparaître. Je suis donc contre l'Etat tant que celui-ci restera tel qu'il est aujourd'hui. Je souhaite un Etat minimal qui prenne le moins de décisions possibles et qui laisse les individus mener leur vie comme ça leur chante. Je pense que les français et les autres sont suffisamment responsables pour se passer de toute contrainte étatique. L'Etat n'étant pas juste par nature, gouverné souvent par des hommes corrompus, il est tout à fait naturel qu'il disparaisse ou qu'il est un rôle de second plan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-108734027106340174?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/108734027106340174/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=108734027106340174' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108734027106340174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108734027106340174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2004/06/manifeste-contre-letat-actuel.html' title='Manifeste contre l&apos;Etat actuel'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-108732972197533454</id><published>2004-06-15T12:58:00.000-07:00</published><updated>2004-06-15T13:02:01.976-07:00</updated><title type='text'>Le mariage homosexuel </title><content type='html'>Si l'on en croit l'article du Figaro ( &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/perm/afp/pol/040615192300.fzlm6g6t.html"&gt;&lt;/a&gt; ) le ciel s'assombrit pour Noël Mamère, qui risque des sanctions graves pour avoir célébré un mariage sans respecter la loi, selon les propos de Perben. Cependant, il n'est nul part écrit dans le code que le mariage homosexuel est interdit. Il est vrai qu'à l'époque où il avait été rédigé, peu de personnes s'étaient interrogées sur la question. Le mariage a évolué d'une manière considérable même si les politiques du haut de leurs tours d'ivoire ne l'ont pas vu venir. Aux Etats-Unis nous venons de nous apercevoir que l'adoption d'enfants par des couples homosexuels n'est en aucun cas pénalisante pour les enfants, et le mariage homosexuel est entré dans les moeurs. Au nom donc de quel principe devrions-nous l'interdire ? Ceux qui disent que les enfants seront perturbés se trompent de combat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-108732972197533454?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/108732972197533454/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=108732972197533454' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732972197533454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732972197533454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2004/06/le-mariage-homosexuel.html' title='Le mariage homosexuel '/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-108732914892455416</id><published>2004-06-15T12:48:00.001-07:00</published><updated>2004-06-15T12:56:21.463-07:00</updated><title type='text'>La présidence de l'UMP</title><content type='html'>Alors ? Qui prendra l'UMP en novembre prochain ? Si l'on en croit les déclarations de Brice Hortefeux (http://www.lefigaro.fr/europeennes/20040615.FIG0218.html ) Sarkozy sera probablement candidat, mais on peut s'interroger et se demander s'il le sera aussi contre Jean-Pierre Raffarin. Dans tous les cas de figure, quel que soit le vainqueur de l'UMP, il sera étatiste, conservateur ( plus de policiers et de contrôles, plus de réglementations ) et pas vraiment libéral...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-108732914892455416?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/108732914892455416/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=108732914892455416' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732914892455416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732914892455416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2004/06/la-prsidence-de-lump.html' title='La présidence de l&apos;UMP'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7320932.post-108732440711377391</id><published>2004-06-15T11:27:00.000-07:00</published><updated>2004-06-15T11:33:27.113-07:00</updated><title type='text'>Les européennes ne remettent pas en cause le libéralisme</title><content type='html'>La droite n'a pas de chance. Après le fiasco des régionales, qui a permis à l'opposition de gauche de se revitaliser, voilà la déroute des européennes. Et pourtant, cela sonne-il le glas d'une politique libérale ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr que non ! Etant donné que jamais une politique vraiment libérale n'a été mise en oeuvre en France depuis des décennies. Les français n'ayant jamais connu le libéralisme, on ne voit pas vraiment comment ils pourraient le sanctionner. D'autant plus que la réaction de Hollande est condamnable dans tous les sens du terme : " les français ne sont pas libéraux ", répète-il " Raffarin doit démissionner ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais monsieur Hollande, dois-je vous rappeler que l'on ne doit jamais, quand on fait de la politique, faire de ses idées des certitudes absolues ? D'autant plus que presque 60 % des français ne se sont pas rendus aux urnes. Dire que Raffarin doit partir est une attitude qui ne me paraît pas très démocratique. D'autant plus que si l'on compte toutes les voix que pèse la droite, elle passe devant la gauche. Les français sanctionnent une politique anti-libérale et donc asociale qui ne créé pas d'emplois et pénalisent la croissance, on comprend mieux pourquoi ils ont les boules ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7320932-108732440711377391?l=wwwliberte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://wwwliberte.blogspot.com/feeds/108732440711377391/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7320932&amp;postID=108732440711377391' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732440711377391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7320932/posts/default/108732440711377391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://wwwliberte.blogspot.com/2004/06/les-europennes-ne-remettent-pas-en.html' title='Les européennes ne remettent pas en cause le libéralisme'/><author><name>Nicolas Lobin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17142048125806310523</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://nicolobin.n.skyblog.com/pics/photo_2721401.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
